Trois plumes féminines au siècle des Lumières

 

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Voyage dans les appartements parisiens du règne de Louis XV, de Louis XVI, et du temps de la Régence. Bienvenus dans les intérieurs feutrés du XVIIIème siècle où les femmes se recueillent pour écrire. La lettre rédigée sur le bonheur-du-jour de l’intimité de leur chambre continue les conversations mondaines commencées au salon, expriment leur idéalisme, leurs souhaits, leurs regrets, et redessinent leur vie. L’historienne et biographe Inès Murat situait la lettre comme un genre entre la gazette et le livre. Pour tuer l’ennui, par passion, pour peindre autrement, pour témoigner ou contester, chacune offre à son (ses) destinataire(s) le luxe de pénétrer l’intime de sa vie, le bouillonnement de son esprit, les impressions personnelles d’un monde qui finit.  Cécile Berly nous propose une lecture croisée de la vie et l’œuvre de trois grandes épistolaires : madame Rolland, madame du Deffand et madame Vigée le Brun. Ces femmes se disaient-t-elles femmes de lettre ? Pourquoi le XVIIIème siècle est-il le siècle épistolaire par excellence ? La lettre est-elle vue par ses femmes comme un outil d’émancipation ? Comment et pour qui écrire ?

Cécile Berly est spécialiste du XVIIIème siècle et de l’histoire des femmes. Elle a notamment travaillé sur Marie-Antoinette et la correspondance de madame de Pompadour. Dans son dernier ouvrage Trois femmes, Madame du Deffand, Madame Roland, Madame Vigée Le Brun (Passés/Composés, mars 2020, 192 pages, 17 €) Cécile Berly nous propose une lecture intime du XVIIIème siècle.

Attention, la vidéo ci-dessous est une reprise de l’enregistrement audio. l’image est donc fixe. 

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2 Comments

  1. Excellente perspective. Je vois les choses de la meme maniere, probablement parce que moi et l’historienne faisont partie de la meme generation.

     
  2. lorsque je préparais un rapport sur madame Rolland – j’ai lu ses mémoires.
    Vraiment Wikaya et une femme forte.

     

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