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Un empereur très chrétien ?

Napoléon était-il aussi peu religieux que le prétend la légende noire ? A-t-il été cet anticlérical farouche ou ce capucin caché qu’ont alternativement décrié les gardiens du temple révolutionnaire ? Et comment réconcilier le législateur du concordat avec le geôlier du pape ?
Christophe Dickès
Publié le 24/03/2019

De tous les livres d’histoire que nous recevons à Storiavoce, Napoléon possède une place bien particulière. Le sujet paraît en effet inépuisable et il ne se passe pas un mois sans qu’un auteur ait la gentillesse de nous faire parvenir un ouvrage en lien direct ou indirect avec l’Empire. Mais, dans cette masse, peu de livres se distinguent vraiment… Si bien que quand nous avons reçu « Napoléon et le sacré », notre première réaction a été de dire : « Enfin ». Enfin un livre sur un sujet délaissé et pourtant essentiel du règne de l’Empereur. En effet, bien des interrogations subsistent : Napoléon fut-il d’abord éduqué religieusement ? Et si oui que va-t-il garder de cet enseignement ? Entretenait-il une religiosité et ou une spiritualité ? Quel est l’objectif de son concordat de 1802 ? Comment son entourage va t’il réagir à ce concordat ? Son administration va-t-elle l’appliquer correctement ? Pourquoi en dépit de ce concordat, le pape Pie VII a t’il être fait prisonnier ?

L’invité : Marie Courtemanche est une jeune historienne qui a travaillé sous la direction du professeur Jacques-Olivier Boudon. Napoléon et le sacré est son tout premier livre. Il est paru aux Editions du Cerf (384 pages, 24€).

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