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Paganini : le violoniste du diable

A l'évocation de son nom, on entend aussitôt une harmonie enlevée et des notes qui dansent presto sur un violon énergique. Sa vie est à l’image de sa musique, pleine de rebondissements et d’impétuosité.
Mari-Gwenn Carichon
Publié le 24/02/2022

En 1818, le futur roi de Savoie Carlos Felice écoute Niccolò Paganini (1782-1840) lors d’un concert à Turin. Subjugué par sa virtuosité, il lui demande, alors, de rejouer un morceau que le musicien vient d’interpréter. Avec la fierté et l’audace qu’on lui connaît, Paganini, maître dans l’art de l’improvisation répond alors : « Paganini ne répète pas ». On dit que cet incident lui interdit par la suite de jouer son dernier concert prévu la ville italienne. Aujourd’hui, lorsqu’un italien refuse de se répéter, il cite cette phrase attribuée à Niccolò Paganini. Que cette répartie soit vraie ou fausse, elle en dit long sur la popularité du musicien jusqu’à nos jours. Paganini, le maître violoniste ! A son nom et même à la phonétique de son nom, on entend aussitôt une harmonie enlevée, un rythme efficace et des notes qui dansent presto sur un violon énergique. Sa vie est à l’image de sa musique, pleine de rebondissements et d’impétuosité. Laure Dautriche est l’invitée de Mari-Gwenn Carichon.

Notre invitée : Laure Dautriche est journaliste à Europe 1 depuis 2009. Diplômée en musicologie et en Lettres modernes, elle est également violoniste. Après avoir publié Ces musiciens qui ont fait l’histoire (256 pages, 19,90€), elle publie  Paganini le violoniste du diable (Tallandier, 304 pages, 20,90 €).


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