Le sabordage de la noblesse

 

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Faste, luxe, oisiveté, décadence, excès. Pour la majorité du peuple français du XVIIIe siècle, le noblesse se renie dans l’insouciance : elle piétine les fondements de son institution, les causes de sa création et le motif de son établissement. Bref, la noblesse se saborde. Mieux, elle expire sur scène, à l’acte V d’une tragi-comédie, après au moins un siècle d’agonie mise en scène par elle-même. Lors de la nuit du 4 Août, les aristocrates votent la fin de leurs privilèges. Comment et pourquoi les évolutions morales et sociales de la noblesse ont-elles provoqué sa chute, et celle de l’Ancien Régime tout entier ? Storiavoce vous fait découvrir une facette peu connue de l’élite nobiliaire, excellant dans l’art de l’autocritique et de l’autodérision : entre mythes et réalités. Interrogée par Mari-Gwenn Carichon, Fadi El Hage est l’auteur du livre : Le Sabordage de la noblesse, Mythe et réalité d’une décadence aux éditions Passés Composés.

L’auteur : Fadi El Hage est historien moderniste, chercheur associe à l’Institut d’Histoire Moderne et Contemporaine et l’auteur d’ouvrages remarqués sur l’histoire militaire : Histoire des Maréchaux de France à l’époque moderne, Napoléon historien (préfacé par Jean Tulard), La guerre de succession d’Autriche (1740-1748)Le sabordage de la noblesse, Mythe et réalité d’une décadence est le titre de son dernier livre publié aux éditions Passés Composés (252 pages, 22€).

L’émission ci-dessous est une reprise de l’enregistrement audio. L’image est donc fixe. 


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2 Comments

  1. Pingback: Evénements radiophoniques,promotionnels… et chroniques | Fadi El Hage

  2. Décevant. J’ignore le contenu du livre mais les commentaires ne donnent pas envie de le lire. L’entretien est en général plutôt hors sujet. On ne voit pas, par exemple en quoi les justifications apportées par un membre de l’aristocratie pour justifier ses choix à la guerre peut bien avoir un rapport avec la décadence évoquée. Surtout – et là me paraît être la faiblesse majeure de l’entretien, et peut-être de l’ouvrage – c’est que l’analyse est exclusivement centrée sur la noblesse de cour, comme s’il n’y avait de noblesse qu’autour du roi. En un temps où l’immense majorité des “Etats” du roi était paysanne, nombre de nobles dépassaient à peine eux-mêmes cette condition. De surcroît, les noblesses provinciales étaient probablement plus conservatrices. En tout cas, le sujet mériterait que l’on s’arrête à ce qu’il en était de ces noblesses-là.

     

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