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Entre Séparation et Ralliement : le cas Albert de Mun.

Penseur catholique, Albert de Mun fait face à la question du ralliement et de la séparation de l'Eglise et de l'Etat.
Mari-Gwenn Carichon
Publié le 21/01/2021

Brandi comme un symbole de liberté, un élément majeur pour l’apaisement de la République face à une Église hargneuse et antisémite, pourtant creuset de l’invention de la laïcité, l’histoire de la séparation de l’Église et de l’Etat fait figure de légende nationale réinventée qui, parfois, sert de support assez facile aux arguments politiques. Mais l’histoire est compliquée et nuancée, périlleuse dans son écriture. C’est surtout le cas de l’histoire de ce début du XXème siècle marquée par la Troisième république, l’affaire Dreyfus, l’affaire des Fiches, les tensions entre l’Église romaine et la République, la guerre scolaire, la colonisation et la Séparation de l’église et de l’état. Pour mieux comprendre la laïcité,  qui souffre de beaucoup de clichés et auxquels on en adjoint d’autres sur la liberté de culte, Storiavoce vous propose un retour aux sources à travers le parcours d’une personnalité catholique de ce début du XXème et en particulier son attitude et son action face au Ralliement et à la Séparation de l’Eglise et de l’Etat: Albert de Mun. Edouard Coquet est l’invité de Mari-Gwenn Carichon.

L’auteur : Édouard Coquet, agrégé d’histoire, a publié son mémoire de master aux éditions Cerf Patrimoines sous le titre : Albert de Mun et la séparation de l’Eglise et de l’Etat (1904-1907), « soldat vaincu d’une cause invincible ». Il vient se de soutenir sa thèse de doctorat sur La France coloniale et l’Eglise.


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