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L’historien & les langues

L’histoire n’est-elle que littérature ? Peut-on définir des concepts linguistiques qui déterminent l’histoire ? La revue Ecrire l’histoire (n°19) propose de réfléchir sur « la double dimension du rapport de l’historien aux langues.
Mari-Gwenn Carichon
Publié le 02/10/2020

Dans le cadre de nos émissions « Pourquoi tant d’histoires », retour sur l’art délicat de l’écriture de cette science. La revue Ecrire l’histoire (n°19) propose de réfléchir sur « la double dimension du rapport de l’historien aux langues, pensées à la fois comme outils et comme objets ». Cette science de l’histoire a de profondes racines en littérature. Chaque peuple, chaque civilisation revendique son récit de la création, son mythe fondateur comme départ de son histoire. L’histoire n’est-elle alors que littérature ? Peut-on réfléchir sur l’histoire de ce récit, sur la langue de ce récit ? Peut-on définir des concepts linguistiques qui déterminent l’histoire ? Le langage peut-il alors être un terrain d’investigation ?

L’invité : Fabien Simon est maître de conférences en histoire moderne (Université Paris-Diderot)  spécialiste d’histoire des représentations et des savoirs. Il a travaillé sur les langues universelles avec un thèse de doctorat portant sur le thème suivant : Sortir de Babel. Une République des Langues en quête d’une « langue universelle » à la Renaissance et à l’Âge classique ? Fabien Simon qui a coordonnée l’écriture du numéro 19 de la revue Écrire l’histoire: L’historien et les langues, avec Paule Petitier et Claude Millet (novembre 2019, CNRS éditions, 284 pages, 25,00€).

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