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L’empire ou la recherche d’une gloire passée?

Dans un ouvrage essentiel richement illustré, Claire Sotinel revient non pas tant sur les causes de la chute de l'empire mais plutôt sur ses mutations entre 212 et la fin du Ve siècle, de Caracalla à Théodoric.
Christophe Dickès
Publié le 13/01/2020

La fin de l’empire romain a fait couler beaucoup d’encre… Dans un ouvrage essentiel richement illustré, Claire Sotinel revient non pas tant sur les causes de la chute de l’empire mais plutôt sur ses mutations entre 212 et la fin du Ve siècle, de Caracalla à Théodoric. La période concernée enviait-elle l’époque précédente? Était-elle à la recherche d’une gloire passée? Quelles était la réalité de l’unité et de la sécurité de l’empire? Quelles en sont ses mutations? Peut-on parler de fin d’un monde et comment définir le concept d’antiquité tardive? L’auteur répond aux questions de Christophe Dickès dans ce premier volet de nos [Cours d’Histoire] antique, qui en comptera deux.

Notre professeur : Claire Sotinel est professeur d’histoire romaine à l’Université Paris Est Créteil et dirige le Centre de Recherche en Histoire Européenne Comparée. Spécialiste de l’Antiquité tardive, elle s’intéresse particulièrement à l’impact des changements religieux sur les sociétés de la Méditerranée occidentale entre le IIIe et le VIe siècle. Elle vient de publier Rome la Fin d’un empire De Caracalla à Théodoric (212-fin du Ve siècle) chez Belin dans la Collection Mondes anciens de Joël Cornette.

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